Le spritz ne se résume pas à l’Aperol

Quelle alternative à l’Aperol dans un spritz ?
Terrasses, bars, apéros à la maison. Le grand verre rempli de glace est devenu presque aussi identifiable que la bouteille qui va avec.
Et justement, c’est là qu’on oublie parfois un truc : le spritz n’est pas une marque.
C’est une famille de cocktails.
Un apéritif.
Des bulles.
Un peu d’eau gazeuse.
Beaucoup de glace.
Après, tout dépend de ce qu’on met dedans.
L’apéritif fait presque tout le boulot
On peut changer le vin, le verre ou la garniture.
Mais ce qui change vraiment le spritz, c’est l’apéritif.
Certains sont très amers. D’autres beaucoup plus sucrés. Certains poussent l’orange, d’autres les plantes ou les racines.
C’est aussi ce qui explique qu’on puisse aimer le spritz… sans forcément aimer l’Aperol Spritz.
Chez nous, c’est exactement de là qu’est parti SOLÂR.
Un apéritif autour de l’orange amère, de la gentiane et de la rhubarbe, avec une amertume plus douce que l’Aperol.
Pas pour faire un clone français.
Pour faire autre chose.
Les proportions : inutile de compliquer
La base la plus connue reste le fameux 3-2-1
3 parts de vin effervescent
2 parts d’apéritif
1 part d’eau gazeuse
Dans un grand verre :
9 cl d’effervescent
6 cl d’apéritif
3 cl d’eau gazeuse
Ça marche très bien comme point de départ.
Ensuite, on règle selon le produit.
Un apéritif plus puissant peut demander davantage de bulles. Un produit plus léger peut prendre un peu plus de place.
Le verre décide.
Le choix des bulles
Pas besoin d’aller chercher une bouteille à 40 € pour faire un bon spritz.
Il faut surtout quelque chose de frais, vif et correctement pétillant.
Un brut fonctionne généralement mieux qu’un effervescent trop doux, surtout si l’apéritif contient déjà du sucre.
Prosecco, crémant, vin effervescent français : tout peut fonctionner.
Avec SOLÂR, on aime évidemment rester du côté français.
Ça colle aussi avec le produit : il est élaboré avec des produits français, puis assemblé et conditionné à Cherbourg.
La glace : remplissez le verre
Oui, vraiment.
Pas trois glaçons perdus au fond.
Un spritz doit être froid du début à la fin.
Un verre bien rempli de glace monte rapidement en température basse et reste plus stable. Les glaçons fondent moins vite et le cocktail se dilue moins.
C’est basique.
Et c’est souvent ce qui sépare un spritz propre d’un verre tiède au bout de cinq minutes.
La garniture n’a pas besoin de prendre toute la place
Une tranche d’orange.
Ça suffit.
Avec SOLÂR, elle fait simplement écho à ce qu’il y a déjà dans le verre.
Orange amère, gentiane, rhubarbe : le profil est déjà assez lisible pour ne pas rajouter quatre herbes, deux agrumes et une fleur dessus.
On garde le verre clair.
Chez nous, ça donne ça
Pour un SOLÂR Spritz :
6 cl de SOLÂR
9 cl d’effervescent brut
3 cl d’eau gazeuseune
tranche d’orange
beaucoup de glace
On monte directement au verre.
Pas de shaker.
Un tour de cuillère.
Et si on veut autre chose qu’un Aperol Spritz ?
On peut garder exactement le même geste, le même verre, les mêmes bulles… et obtenir quelque chose de complètement différent simplement en changeant l’apéritif.
Avec SOLÂR, on obtient un spritz moins amer, plus doux dans son approche, avec l’orange en premier plan puis la gentiane et la rhubarbe derrière.
Le tout avec des produits français et une composition volontairement simple.
Un spritz fait à notre façon.
Depuis Cherbourg.




